Afrique: Le Genre dans tous ses états

Dix femmes des pays d’Afrique membre de la  fédération internationale « Les Amis de la Terre » sont réunies au Cameroun du 16 au 17 août 2016 pour réfléchir sur la problématique du genre.

Les femmes de "Amis de le Terre Afrique"

Les femmes de « Amis de le Terre Afrique »

Cette rencontre, la première du genre, vise à renforcer les capacités des femmes sur la notion du Genre et ses implications sur la société et le monde professionnel a indiqué Célia Alldridge, principale facilitatrice. Les débats, les travaux en groupe et les jeux ludiques ont aidé à la compréhension du sujet.

« On peut considérer le  Genre comme les relations entre l’homme et la femme dans une structure donnée et les rapports de pouvoir inhérents à ces relations. Il s’agit particulièrement de recenser les obstacles et les contraintes qui bloquent les femmes dans leur évolution, leur émancipation et de trouver des approches de solution qui puissent les aider » a expliqué Dr Pauline Yawoa D. DA Costa, de l’Association Femmes Togolaises pour la Promotion de la Science et de la Technologie (AFTPS&T).

Des échanges, on a appris que le manque de connaissance contribue à aliéner les femmes. On leur montre très peu de modèles qui pourraient les inciter au changement et leur redonner de l’espoir. Elles sont opprimées en partie par la société, la religion, les us et coutumes pourtant, plusieurs changements ont été obtenus à la suite des mouvements de femmes.

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TIC: Le Web 2.0 et les médias sociaux pour promouvoir l’agriculture

L’organisation J2D-Afrique invite les jeunes à se familiariser à l’utilisation des TIC pour la promotion de l’agriculture et l’économie numérique. Une formation à cet effet est d’ailleurs prévue à Yaoundé du 11 au 15 juillet 2016.

Man paying for vegetables.

Man paying for vegetables.

Parmi les nouveaux Objectifs de développement durable (ODD) adoptés par les Nations Unies en 2015, deux recommandations interpellent l’essor de l’agriculture et les jeunes. Il s’agit notamment de l’accroissement de la productivité agricole dans les pays en développement et la promotion de l’emploi et de l’entrepreneuriat chez les jeunes.

Plusieurs pays ont développé des politiques pour atteindre ces objectifs sans grand succès véritables. Avec la mondialisation, de nombreux experts s’accordent à dire que les technologies de l’information et de la communication (TIC) vont désormais peser de leur poids pour accroître les résultats espérés.

C’est fort de ce constat que l’organisation J2D-Afrique basée à Yaoundé au Cameroun, entreprend d’organiser pendant cinq jours, « l’atelier d’échange sur l’utilisation des TIC pour la promotion de l’Agriculture et l’économie numérique ». Du 11 au 15 juillet 2016, les formateurs vont outiller les jeunes afin qu’ils puissent utiliser les TIC innovantes pour accroître la productivité et assurer la durabilité du secteur agricole dans lequel ils sont en majorité engagés.

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Cartographie participative: le draft de la méthodologie unifiée présenté ce jour à Yaoundé

C’est l’une des articulations au menu de la deuxième réunion du Comité Stratégique de Suivi (CSS) du projet «Mise en place d’une méthodologie unifiée de cartographie participative au Cameroun » qui se tient ce 28 juin 2016 à l’hôtel Franco de Yaoundé.

En plus de la présentation du draft de guide de la cartographie participative au Cameroun, les membres du CSS vont échanger sur les critères et propositions pour le choix des sites test du guide ainsi que sur la suite de leur plan de travail.

La cérémonie facilitée par l’ancien Secrétaire Général à la Présidence du Cameroun, ABOUEM A TCHOYI, sera ouverte par un représentant du Ministère de l’Économie, de l’Aménagement et de la Planification du Territoire (MINEPAT) a t-on appris.

Lors de la première réunion, occasion avait été donnée à la coordination technique et à la facilitation du projet de présenter de manière formelle aux membres du Comité Stratégique de Suivi un aperçu rapide du contenu du projet. Les responsables avaient alors précisé qu’il s’agissait d’un effort concerté de réflexion inclusive qui visait l’appui à l’aménagement durable du territoire par une méthode de cartographie participative applicable à l’ensemble des thématiques et des zones écologiques du pays.

« Il n’est donc point question de produire des cartes participatives de toutes les communautés du pays, ni d’attribuer des droits de propriété aux communautés dont les usages seront cartographiés, parce que le projet n’a pas vocation à se substituer à l’État ». Mais plutôt, « doter l’État d’un outil susceptible de l’aider à appliquer ses lois et règlements de manière optimale » assurent les organisateurs.

Le projet d’une durée d’un an rentre dans le cadre du Fonds International pour la Tenure Foncière et Forestière.

By Mireille Tchiako

Foresterie : Le Projet CoNGOs prend vie au Cameroun

La cérémonie de présentation officielle du projet de Collaboration d’ONG en faveur de moyens de subsistance communautaires équitables et durables dans les forêts du Bassin du Congo (CoNGOs) a lieu ce jour à Yaoundé.couverture projet CoNGOs

Soutenir le développement durable et sécuriser les moyens d’existence des communautés dans le Bassin du Congo, Tel va être le challenge à relever par le consortium d’ONG (Well Grounded, Forest Peoples Programme, Fern, ClientEarth et Rainforest Foundation UK) dirigé par l’Institut international pour l’environnement et le développement (IIED) et initiatrice du projet CoNGOs,

Le projet voudrait précisément contribuer à l’élaboration d’un modèle de foresterie viable pour les communautés afin qu’elles puissent tirer la plus-value de leurs forêts communautaires a-t-on appris. Toutefois, cela est possible « en favorisant l’amélioration de la gouvernance et des pratiques permettant d’obtenir des moyens de subsistance équitables et durables découlant de la foresterie communautaire dans le bassin du Congo » soutient James Mayers, Directeur des Ressources Naturelles à IIED

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Femmes: mes coups de cœur de la JIF 2016

A l’occasion de la célébration de la Journée Internationale de la Femme (JIF) 2016, nous avons choisi de partager avec vous quelques expériences de femmes fortes qui ont su marquer leurs empreintes dans le monde du développement rural et agricole.

Des GPS aux drones : les femmes à la pointe du progrès

Pour l’entrepreneuse tanzanienne Rose Funja, les technologies de l’information et de la communication (TIC) sont la clé d’un avenir meilleur pour les jeunes femmes, notamment dans le domaine de l’agriculture. Montrant l’exemple, elle a lancé une start-up qui fait le lien entre les petits exploitants et les institutions financières, et envisage aujourd’hui d’utiliser les drones. Plus de détails ici

Une voix en faveur des petites productrices agricoles

Elisabeth Atangana, elle-même productrice, défend avec passion la nécessité pour les associations d’être efficaces et d’offrir une voix aux producteurs. Elle œuvre également en faveur de la reconnaissance de la contribution des femmes à l’agriculture. Elle a joué un rôle essentiel dans la constitution du mouvement paysan au Cameroun, sa patrie, ainsi qu’au niveau régional et continental. Ancienne présidente de l’Organisation panafricaine des agriculteurs (PAFO), elle est actuellement présidente de la Plateforme régionale des organisations paysannes d’Afrique Centrale (PROPAC) et ambassadrice spéciale pour les coopératives à l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).  Plus de détails ici.

Une avocate des droits des peuples autochtones

La découverte d’une technique innovante, la modélisation participative en trois dimensions, a marqué un tournant dans la vie d’une jeune femme originaire d’une tribu rurale du Tchad. Aujourd’hui, elle parcourt le monde afin de défendre les droits de sa communauté et des autres populations autochtones et de faire pression pour que leurs voix soient entendues lors des négociations sur le changement climatique, une question vitale pour leur avenir.  Plus de détails ici

Mireille Tchiako avec  le  CTA