Hévéaculture : SUDCAM perd 13 000 ha de sa concession

La société Sud Cameroun Hévéa S.A. (SUDCAM) contrainte d’abandonner une superficie d’environ 13.630 ha sur la concession à elle attribuée à titre provisoire par décret N° 011 du 14 janvier 2015.

La concession provisoire mise en cause, d’une superficie totale de 30 408 ha, est  située au lieu-dit « Corridor Nkolafendek-Otong Mbong » dans l’arrondissement de Djoum (Sud Cameroun).

Selon certaines sources, cet abandon est dû à l’observation « d’un certain nombre de faits majeurs incompatibles à la mise en place sereine du projet, dans un contexte de développement durable ».

En effet, la diminution de l’espace agro forestier au détriment des populations riveraines avait été présentée par des ONG (voir rapport Greenpeace), comme préjudiciable à l’avenir desdites populations et comme source potentielle de conflit permanent entre elles et la société SUDCAM.

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Yaoundé : les experts réfléchissent aux implications des cessions des terres à grande échelle sur la conservation des grands singes

Les plantations agro-industrielles hypothèquent-elles les objectifs de conservation visés par le Cameroun ? C’est la question à laquelle doivent répondre les experts de différents secteurs qui vont se retrouver à Yaoundé le 8 juillet 2015 dans le cadre d’un atelier de réflexion sur les enjeux à prendre en compte pour faire face aux chevauchements entre plantations agro-industrielles et habitats des grands singes dans la zone du Dja (région du sud) et de la forêt d’Ebo (région du littoral).

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Faire face au changement climatique : les ONG répondent aux Nations Unies

Un rapport scientifique des Nations Unies sur le climat, attendu ce 13 avril à Berlin (Allemagne) indique que pour éviter le grave changement climatique, il faudra non seulement diminuer l’utilisation des énergies fossiles mais également révolutionner de manière structurelle nos économies et sociétés. Une proposition qui agace particulièrement l’ONG les Amis de la Terre International.

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Effet réchauffement climatique

C’est dans un communiqué dont nous avons eu copie que l’Organisation internationale a fait connaître sa position. Dipti Bhatnagar, coordinatrice du programme Justice climatique et énergie, s’indigne de la recommandation formulée par les experts des Nations pour faire face au changement climatique : « Les scientifiques nous disent que pour éviter une aggravation rapide de la crise climatique, nous devons immédiatement réduire notre dépendance aux énergies fossiles et investir massivement dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique». Mme Dipti Bhatnagar appelle « Les Gouvernements à agir rapidement suite à cette annonce » car précise-t-elle, « Il est urgent d’investir dans des solutions d’énergie renouvelable appartenant aux communautés. Et jusqu’ici, les dirigeants du monde entier ont réellement manqué de volonté politique pour engager la transformation vers des sociétés sobres en carbone, en réduisant l’utilisation des énergies fossiles et en investissant dans de l’énergie pour les communautés par exemple l’on découvre la position de cette organisation internationale ». Lire la suite

Taxe sur le riz importé : Le Ministre de la Santé recule

Le ministre camerounais en charge de la santé vient de « supprimer la Taxe sur la vérification sanitaire du riz pour éviter la hausse du prix » a-t-on appris ce jour du Président de la Ligue Camerounaise des Consommateurs (LCC), Delor Magellan KAMSEU KAMGAING.

En début du mois, la LCC avait saisi par correspondance le ministre de la santé, André Mama Fouda, pour dénoncer l’instauration de la taxe de vérification sanitaire à l’importation de 250 FCFA, par tonne de riz, appliquée par ses collaborateurs, au Port Autonome de Douala, depuis le 15 Janvier dernier.

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Joseph FA’A Embolo : Emprisonné pour avoir défendu ses terres

Un chef de famille s’était opposé à l’occupation chinoise de sa terre dans la localité de Nanga-Eboko au Cameroun. Conséquence, cinq mois au bagne.

Photo FA'A

M. Fa’a Embolo

31 mai 2011.Une date inoubliable pour Joseph Fa’a Embolo. L’homme de 51 ans a passé sa première nuit à la prison principale de Nanga-Eboko, sans en connaître les raisons officielles. C’est pendant son transfert de la gendarmerie à la prison qu’il captera au travers d’une conversation entre les gardiens de prison, les raisons de son incarcération « J’ai entendu dire que le préfet a donné l’ordre de m’enfermer pour cause d’entrave à la voie publique et abattage illégal d’arbres » se souvient-il.

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