Uranium : La société civile nigérienne dénonce le refus d’AREVA de se soumettre à la nouvelle législation fiscale

Alors que la compagnie française amorce la renégociation de son contrat avec le gouvernement nigérien, les ONG ont lancé une pétition pour obtenir qu’elle se fasse dans la plus grande transparence et sans aucune pression politique.

Une mine d'uranium d'Areva

Une mine d’uranium d’Areva

Une pétition de 15 000 signatures a été remise vendredi à l’Elysée et Areva par Oxfam, ONG française qui soutient la campagne de la société civile nigérienne. Cette mobilisation vise à dénoncer le caractère « opaque » de la renégociation des conventions sur les deux mines d’uranium de l’entreprise française AREVA et la  pression qu’elle fait sur le Niger pour maintenir des exemptions et avantages fiscaux renseigne  Ali Idrissa, Directeur  du ROTAB l’ONG initiatrice de la pétition. Le nouveau contrat qui va lier les deux parties pour les années à venir s’il est mal négocié, continuera de priver le Niger de revenus essentiels dont sa population a cruellement besoin craint –il.

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Afrique : Dans les profondeurs de l’Uranium

Les organisations de la société civile d’Afrique sont réunies à Yaoundé au Cameroun pour se former sur l’impact de l’exploration et de l’exploitation de ce minerai.

L’uranium fait partie de nombreuses sources d’énergie comme le pétrole, le gaz naturel ou le charbon. Ce « minerai uranifère »à la fois radioactif, chimique et toxique, est principalement utilisé pour produire de l‘électricité et pour l’armement, mais il est aussi important en médecine et dans l’industrie. Seulement, pour extraire l’uranium d’une mine, il faut «détruire de grandes surfaces de terres qui resteront inutilisables des dizaines d’années. Et pour produire une tonne d’uranium, il faut9.7 tonnes équivalent pétrole. Ce qui concourt fortement à l’émission des gaz à effet de serre » a-t-on appris.

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